Partager sur facebook
Partager sur google
Partager sur skype
Partager sur email
Parcoursup : faire vite sans se précipiter

Parcoursup : faire vite sans se précipiter

Les dernières directives concernant parcoursup le confirment :

le gouvernement ne cesse de valoriser les voies technologiques (BTS, DUT, licences professionnelles) et de vouloir limiter le nombre de jeunes qui se perdent dans certaines licences bondées, ou de façon générale des études supérieures sans grand débouchés. C’est un des objectifs principaux de parcoursup

Qui pourrait aller contre quand on connaît le coût exorbitant pour la nation d’une mauvaise orientation, mais aussi pour le budget de la famille, sans compter le coût humain que je peux malheureusement si souvent constater dans mon métier de coach d’orientation ?

Le gouvernement dit aussi vouloir aboutir à ce meilleur équilibre et à la diminution des échecs dans le supérieur par un meilleur accompagnement de la réflexion du jeune sur son projet d’orientation et professionnel.

Là par contre, pour le moment, c’est de la poudre aux yeux et on en reste au stade des intentions. L’avenir dira si cette réforme, encore une fois gribouillée à la hâte, se développera ultérieurement dans ce bon sens.

Dans l’état actuel des directives officielles, voici d’après moi ce que devraient envisager les lycéens de première et de terminale.

Pour les lycéens de première

Je réaffirme que l’étape de réflexion et d’information devrait commencer dès cette classe et non en Novembre de l’année de terminale.
J’invite les lycéens de première et les familles à ne pas attendre ces délais, bien trop courts, pour commencer à construire un projet post bac fondé certes, sur la connaissance des voies et établissements de formation, la connaissance des métiers, mais surtout la connaissance de soi : pilier de la décision totalement oublié.

Ne vous laissez pas obnubiler par la dévorante symbolique du baccalauréat.
Il faut vraiment basculer de la logique : « Passe d’abord ton bac » à « Pense d’abord à ton post bac » !

Je peux vous guider dans la construction de ce projet à l’équilibre entre les trois pôles : soi – même (ses compétences, ses motivations), les formations, les métiers.

Pour les lycéens de terminale

Qui n’ont pas suffisamment anticipé cette réflexion, il vous reste deux petits mois pour tirer le meilleur profit de cette réforme.

Je peux vous aider :

• Dans la construction et la rédaction de la motivation de votre parcours de formation.
   ◦ Il vous faut d’abord repérer et énoncer clairement vos motivations. Des outils d’analyse existent.
   ◦ Il vous faut faire les ponts entre ces motivations qui vous animent et celles qui sont à l’œuvre dans les métiers et voies de formation que vous envisagez. Là encore des repères existent.
   ◦ Il vous faut enfin rédiger de manière claire et concise vos motivations. Des critères doivent être suivis.

• Dans le repérage de vos compétences (même si le temps commence à manquer pour un bilan approfondi) :
   ◦ En vous attachant à dépasser la seule lecture de vos résultats scolaires pour découvrir ce qu’il y a de constant en eux en termes de points forts ou de points faibles.
   ◦ En recherchant des compétences que vous développez en dehors du cadre scolaire.
   ◦ En réalisant la correspondance entre ces compétences et celles qui sont attendues dans les métiers et voies de formation que vous visez.

Conclusion

Ces analyses réflexives (analyses de soi – même) sont bien complexes à mener seul, pour des jeunes comme pour des adultes.

Les directives officielles demandent au conseil de classe du deuxième trimestre d’examiner les projets de formation des lycéens avec « bienveillance et justesse ».

Je pense que vous avez tout intérêt à ne pas attendre l’un et l’autre, mais à les provoquer en construisant de manière rigoureuse vos arguments.

Laisser un commentaire

Partager sur facebook
Partager sur google
Partager sur skype
Partager sur email